JACK LANG APPORTE TOUT SON SOUTIENT AUX PARENTS D’ELEVES DE L’ECOLE DONDAINES DUPLEIX DE LILLE

Lettre ouverte des représentants de parents de l’école Dondaines – Dupleix de Lille à
Nicolas SARKOZY, Président de la République Française
Xavier DARCOS, Ministre de l’Education Nationale
Mesdames et Messieurs les Rectrices et Recteurs d’Académie

Monsieur le Président,
Monsieur le Ministre,
Mesdames les Rectrices,
Messieurs les Recteurs,

Nous, parents d’élèves, voulons simplement vous dire MERCI !

MERCI de ne pas remplacer les enseignants absents de nos enfants. Vous avez raison de suivre cette politique qui permet aux élèves de toutes les écoles d’apprendre dans les meilleures conditions possibles. La répartition des élèves des enseignants absents dans les autres classes et ce, quel que soit leur niveau, n’amène qu’une légère surcharge des autres classes qui passent de 28 à en moyenne 36 élèves.

Ce premier MERCI induit un deuxième MERCI qui sera double. MERCI de permettre à nos enfants d’apprendre dans les meilleures conditions matérielles possibles : il est vrai que lorsque les remplacements des enseignants ne sont pas assurés, les classes n’étant logiquement pas équipées en mobilier pour recevoir en moyenne 8 élèves supplémentaires, nos enfants sont à peine entassés les uns sur les autres – une nouvelle mesure efficace pour faire des économies d’énergies, sûrement – MERCI de permettre aux enseignants qui prennent en charge des élèves supplémentaires de se faire prestidigitateurs au pied levé en sortant de leur cartable magique des cours pour tous les élèves présents dans leur classe.

MERCI d’annuler les stages de formation des enseignants. Ainsi vous faites d’une pierre deux coups : vous palliez un faible nombre de remplacements d’enseignants absents et surtout vous nous ouvrez les yeux : est-il vraiment utile d’être formé pour enseigner à nos enfants ? Etre un bon pédagogue semble tellement évident que vous avez raison de supprimer les I.U.F.M. !

MERCI de supprimer des postes d’enseignants R.A.S.E.D., enseignants que nous considérons, comme vous le savez, comme inutiles ! En effet avoir la qualification nécessaire à la prise en charge d’élèves en difficulté – élèves ayant besoin de plus de temps donc d’un rythme différent et ne pouvant se contenter des 2 heures de soutien hebdomadaires – est bien inutile pour ces élèves que nous voulons voir arriver à un certain socle de connaissances et qui y arriveront en surmontant seuls leurs difficultés scolaires, exploit qui les aidera toute leur vie.

MERCI de nous avoir laissé le choix de changer le rythme scolaire hebdomadaire à la rentrée dernière. Nous avons tous voulu un passage à la semaine de 4 jours pour ensuite nous rendre compte qu’en fait vous aviez raison : 4 jours et demi c’est tellement mieux ! Et aussi MERCI de ne pas nous faire passer pour des « imbéciles » en proposant de repasser à la semaine de 4 jours et demi tout en opérant une modification de taille : la demi-journée se fera le mercredi matin et non plus le samedi. Vous nous sauvez du ridicule!

MERCI pour la suppression de 13500 postes d’enseignants à la rentrée prochaine. Il est temps d’alléger la masse salariale bien inutile que représentent les fonctionnaires de l’Education Nationale et tant pis si le service d’éducation dû à nos enfants n’est plus correctement assuré.

MERCI d’avoir changé les programmes. Comme vous le dites si bien, Monsieur le Président de la République Française, le monde change et évolue, il était donc primordial d’imposer à tous les élèves français des programmes rétrogrades.

Non, Monsieur le Président de la République Française, Monsieur le Ministre de l’Education Nationale, Mesdames et Messieurs les Rectrices et Recteurs d’Académie, ne rougissez pas !
Oh mais peut-être rougissez vous parce qu’en fait vos réformes ne sont que de la poudre de perlimpinpin : des réformes pour vous occuper, pour nous tromper, pour faire croire que la France avance à grand pas. Alors NON MERCI car des enfants incorrectement formés ne donneront comme seul résultat qu’une France à la traîne, incapable de devancer ou même tout simplement de suivre l’évolution du monde.

Lille, le 7 février 2009

Les représentants de parents de l’école Dondaines – Dupleix de Lille
http://lesparentsdesdondaines.blospot.com/

AFP: JACK LANG DEMANDE LE RETRAIT IMMEDIAT DE LA REFORME

*paris, 16 fév 2009 (AFP) -* Le député PS Jack Lang a demandé lundi au
ministre de l’Education nationale, Xavier Darcos, le “retrait immédiat”
du projet de réforme de la formation des enseignants qui est, à ses
yeux, “inadmissible et irresponsable”.

“Je demande le retrait immédiat de ce projet et l’ouverture d’une vraie
table ronde. Je suis prêt à me battre comme un fou pour obtenir son
retrait”, a déclaré à l’AFP l’ancien ministre socialiste de l’Education
nationale.

La réforme de la formation des enseignants prévoit que ceux-ci, des
écoles aux lycées, seront recrutés à partir de 2010 au niveau “master 2″
(bac+5) et que les néo-titulaires seront revalorisés. Elle supprime
l’année de stages en alternance rémunérée en IUFM et instaure des stages
en master.

Les formations incomberont aux universités et non plus aux Instituts de
formation des maîtres (IUFM), à charge pour les universités de
confectionner des projets de masters “enseignement”.

Pour M. Lang, cette réforme “est inadmissible et irresponsable”. “C’est
comme si on donnait son permis de conduire à quelqu’un qui n’aurait
jamais touché un volant”, a-t-il ajouté, estimant qu’on était “en train
de brader le Capes” (Certificat d’aptitude au professorat de
l’enseignement du second degré).

JACK LANG SOUTIENT L’APPEL DES 100 MAÎTRES

COMMUNIQUES DE L’APPEL DES 100 MAÎTRES


Évaluations CM2 : abandon total !

Plus le projet d’évaluation des CM2 avance, plus la crédibilité du ministère recule !

Dès le départ, ces évaluations n’avaient rien pour plaire : dissimulées, mal placées, mal conçues, aberrantes dans leur correction et fourmillant d’erreurs, elles ne répondaient finalement aux besoins ni des élèves, ni des parents ni des enseignants.

Exigeant des professionnels de l’éducation une obéissance aveugle humiliante (depuis quand doit-on faire passer aux élèves des exercices en leur disant qu’il est normal qu’ils ne réussissent pas ?), le ministère a refusé de tenir compte de leurs nombreuses remarques. Du coup, ils ont dû multiplier les moyens de protéger leurs élèves et de conserver la confiance des parents : réunions publiques, tracts, boycott, passations partielles, rejet des modes de correction ou de codification. Quant à la prime de 400 € , elle n’aura pas permis d’acheter la conscience de ceux, nombreux, qui refusent tout autant de participer à la remontée des résultats.

A juste titre d’ailleurs puisqu’en 2006, un jugement du Tribunal Administratif, a obligé le Ministère de l’Education nationale à transmettre pour publication au journal Le Point des données qu’il conservait secrètes sur le classement des “établissements les plus dangereux”, document établi avec le logiciel SIGNA utilisé dans le secondaire par les chefs d’établissement… en toute confidentialité ! Les promesses ministérielles de non diffusion n’ont donc pas la moindre valeur légale et n’offrent aucune
garantie.

Depuis, l’affaire tourne au ridicule puisque l’on apprend qu’au moment où il était demandé aux enseignants d’effectuer la saisie informatique des résultats des CM2, la CNIL n’avait toujours pas donné son feu vert ! Il faudrait donc que les professeurs se mettent hors-la-loi pour satisfaire la précipitation du ministre… C’est peut-être pourquoi il a indiqué à des représentants syndicaux venus le rencontrer qu’il n’y aura pas de sanctions vis-à-vis des collègues qui n’utilisent pas le logiciel fourni par l’administration (SNUIpp). Voilà qui démontre que des évaluations nationales ne devraient jamais être conçues sans qu’y soient associés praticiens et spécialistes de l’éducation !

Alors devant le désordre généré, les menaces d’illégalité, les risques de publication et l’absence totale de valeur scientifique de ces évaluations, nous demandons plus que jamais l’abandon total de ce dispositif ainsi que celui prévu pour les CE1 si les conditions s’avèrent similaires. Même les pyromanes ont parfois besoin d’une issue de secours.
Alors, qu’ils prennent la porte… définitivement !

De la maternelle à l’université : solidarité !

La sécheresse des décisions ministérielles dans l’Education favorise la propagation de l’incendie qui touche désormais tous les niveaux et tous les personnels d’enseignement, de la maternelle à l’université.

La Conférence des Présidents d’Université (réunie le 11/2/09) tire des bilans similaires à ceux exprimés depuis des mois dans le primaire en affirmant que : [...] négociation et concertation ne peuvent être engagées que si un climat de confiance est restauré”, ce qui suppose “le rétablissement des postes supprimés, une augmentation pluriannuelle du nombre des emplois et la refonte du modèle d’allocations des moyens” ainsi qu’une “gestion mieux maîtrisée du temps des réformes”, au point de réclamer à Xavier Darcos de repousser à 2011 la mise en place des nouveaux concours
de recrutement.

Au Ministre qui en réponse estime que la formation des IUFM correspond à se préparer au métier sur “un simulateur de vol” (RMC le 12/2/09), rappelons que ce qu’il propose à la place revient à sauter de l’avion sans parachute !

A l’heure où lycéens, étudiants et enseignants-chercheurs font converger leurs revendications et leurs cortèges, nous, maître(sse)s d’école, devons plus que jamais rappeler notre ferme opposition aux sévices publics que subit l’Education nationale en général, et l’école primaire en particulier, qu’il s’agisse des suppressions d’emplois, de celle des IUFM, de la diminution du temps scolaire, du démantèlement des RASED, de la précarisation qui s’étend chez les personnels ou de la mise en place chaotique des programmes et de l’aide personnalisée.

C’est sur la base de ce qui existait avant l’arrivée de ce gouvernement, que nous pensons utiles de travailler avec un nouveau ministre à des améliorations pour une autre politique éducative s’intéressant notamment aux rythmes scolaires, aux contenus, aux emplois, à la formation ou aux élèves en grande difficulté.

Nous ne laisserons pas les attaques se faire en notre nom. Et rien ne se fera de bien sans l’adhésion des professionnels de l’éducation.

Pour l’appel des 100 maîtres
Sylvain Grandserre porte-parole - 10/02/09
http://www.darcos-demission.org

AFP: Jack Lang propose un “plan d’envergure”

Jack Lang, ancien ministre PS de l’Education, a invité lundi le gouvernement à adopter “un plan fort et puissant sur l’économie de l’intelligence” qui accorde en particulier de nouveaux moyens à l’école.

“Janvier sera chaud si des mesures d’envergure ne sont pas prises”, il faut “un plan d’envergure”, a-t-il plaidé sur France-Inter.

Le député du Pas-de-Calais a appelé à “suspendre la suppression des Rased (Réseaux d’aide spécialisée aux élèves en difficulté) et des postes d’enseignants”, à “rouvrir le plan sur l’école, qui aujourd’hui se traduit par des résultats catastrophiques sur le terrain”, à “rétablir la formation professionnelle des maîtres” et à offrir 20% de postes supplémentaires aux concours 2009 du Capes et de l’agrégation.

M. Lang préconise enfin un “fonds d’investissement” mis à la disposition des collectivités “les plus démunies” pour la réfection des établissements scolaires.

Jack Lang avait qualifié le 15 décembre de “première mesure de sagesse” la décision du ministre de l’Education nationale Xavier Darcos de reporter l’entrée en vigueur de la réforme de la classe de seconde.

Jack Lang soutient les nombreuses mobilisations contre le plan Darcos et demande un moratoire du Ministre

Les actes de résistance se multiplient contre les prétendues réformes Darcos qui sont autant d’actes de démolition du système éducatif français. Le mépris ministériel est la cause première de cette situation sans précédent.

Au delà des gestes de rupture accomplis par certains directeurs d’école ou par des professeurs, c’est toute la communauté éducative qui aujourd’hui se sent humiliée, bafouée et maltraitée. Elle se dresse non pas pour défendre des intérêts corporatistes, mais pour sauvegarder notre héritage commun : l’école de la République.

Il est plus que temps que, par un moratoire, le Ministre en charge suspende les suppressions de postes et l’application de ses contre-réformes. Ce serait une attitude de raison et de sagesse.

MANIFESTATION DU MARDI 4 NOVEMBRE

Une délégation d’enseignants (des environs de Lens et de l’Arrageois) soutenant le RASED (réseau d’aide spécialisée pour les enfants en difficultés amené à disparaitre) se rendra à Paris pour manifester devant l’Assemblée Nationale le mardi 4 novembre à 10 Heures.

Journée symbolique puisque c’est aujourd’hui que le PLF 2009 pour l’enseignement scolaire est étudié.

Sensible à ce sujet, Jack Lang soutient cette démarche et vous invite à venir nombreux manifester!!!

MOBILISATION DU 19 OCTOBRE

Je me réjouis de l’ampleur de la manifestation de ce dimanche en faveur de l’école républicaine. Un mouvement est à présent en marche.

Tout doit être entrepris au cours des prochaines semaines pour faire échec à la catastrophique politique éducative du gouvernement.

Alors que des milliards sont accordés sans la moindre hésitation à des banquiers pourris, le gouvernement continue à asphyxier budgétairement l’éducation nationale. Plus que jamais, il faut poursuivre le combat, il faut même l’intensifier et imaginer de nouvelles initiatives fortes qui réuniront les parents, les étudiants, les lycéens, les professeurs et l’ensemble des personnels éducatifs.

Ce dimanche 19 octobre est le commencement prometteur d’une grande bataille que nous avons le devoir de gagner.

Les leaders de la gauche à l’exception de Martine Aubry ont été jusqu’à ce jour beaucoup trop absents.

Je forme le voeu, qu’à présent, ils fassent bloc pour soutenir notre école républicaine.

APRES L’ECOLE, XAVIER DARCOS S’ATTAQUE AU LYCEE

Depuis quelques jours, Xavier Darcos et ses amis laissent filtrer quelques bribes d’informations à propos de la réforme des lycées. Elles ne sont pas réjouissantes.

D’abord, on ne peut que déplorer une nouvelle fois la méthode employée. La réforme de la classe de seconde est prévue pour septembre 2009, et l’on ne sait encore rien ou presque de ce qui est envisagé dans les détails. D’ailleurs, qui dirige cette réforme ? Y a-t-il même un pilote dans l’avion ? La force du secret qui entoure cette commission est telle qu’on finit par en douter… Le risque est grand de se retrouver, comme pour l’école primaire, avec une réforme bricolée à la va-vite qui ne satisfera personne.

Le peu que l’on sait de cette future seconde ne laisse pas d’inquiéter. D’accord, il faut améliorer l’autonomie des lycéens et prévoir un temps d’accompagnement plus important. Mais cela doit-il se faire au détriment des cours et des contenus ? Dans l’état actuel des choses, monsieur Darcos prévoit un emploi du temps de 27h/semaine, contre 30h à 33h/semaine actuellement. Si l’on retranche de ces 27h/semaine les heures d’accompagnement, que reste-t-il exactement pour les apprentissages ? L’objectif est limpide : contrairement à ce qui est dit, cette réforme n’a pas pour vocation de construire un meilleur lycée, mais de faire des économies budgétaires en appauvrissant horaires et contenus.
Certaines matières apparaissent d’ores-et-déjà menacées : les sciences expérimentales ne semblent ainsi plus faire partie des enseignements fondamentaux… Les associations de professeurs montent au créneau et dénoncent cette réforme suicidaire : les professeurs de SES, de Physique-Chimie, de SVT ou d’Histoire-Géographie s’opposent aux propositions du ministère et appellent à la manifestation du 19 octobre. Quant aux syndicats, ils témoignent aussi de leur inquiétude : la CGT a ainsi quitté la table des discussions sur la réforme des lycées le 17 septembre, et le SNES semble chaque jour vouloir claquer la porte. C’est la débandade !

Nous devons nous aussi faire entendre notre opposition au plan Darcos : qu’il ne détruise pas le lycée comme il a détruit l’école primaire ! Pour cela, tous à Paris le 19 octobre !

JACK LANG SCANDALISE PAR LES PROJETS DE REMISE EN CAUSE DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE DES MAÎTRES.

A propos de la formation des maîtres, je lis non sans étonnement la dépêche de l’AFP en date du 29/09/08:

” Les présidents d’université et les directeurs d’IUFM (formation des maîtres) vont signer mardi avec le gouvernement un texte de début de discussions sur la réforme de la formation des enseignants, a affirmé le ministère de l’Enseignement supérieur dans un communiqué lundi.

Cette “charte relative aux principes directeurs de la réforme”, sera signée mardi midi par la Conférence des présidents d’université (CPU), la Conférence des directeurs d’Instituts universitaires de formations des maîtres (CDIUFM), et les ministres Valérie Pécresse (Enseignement supérieur) et Xavier Darcos (Education).

La réforme, dont les principaux axes ont été annoncés en juin et qui doit s’appliquer en 2010, prévoit que le recrutement se fasse au niveau “master 2″ (bac +5) et que le nouvel enseignant soit, dès la rentrée suivante, à plein temps devant une classe. Elle prévoit que la formation se fasse désormais à l’université par des “masters professionnalisants” et non plus à l’IUFM comme aujourd’hui.

L’équivalent de ce texte a déjà été proposé, mi-septembre, aux syndicats enseignants.

La charte énumère plusieurs thèmes de discussions, dont la “configuration des masters” et “les conditions d’intervention des enseignants du premier degré (écoles primaires, ndlr) et du second degré (collèges et lycées) au sein des universités”.

Le document précise que “compte tenu de l’autonomie et de la responsabilité des universités, celles-ci, qu’elles soient dotées d’un IUFM ou non, doivent être libres de proposer des parcours adaptés”, dès la première année de licence et “dans le cadre du processus d’intégration des IUFM au sein des universités”, ajoute le texte.

Les masters devront articuler quatre “volets complémentaires (disciplinaire/épitémologique/didactique/professionnel).”

Si je comprends bien ce texte, on renoncerait à une véritable année de formation des maîtres. Je ne peux imaginer que les professeurs et leurs syndicats puissent accepter une telle dégradation.

L’élève magistral a droit à une année de formation professionnelle. Et le candidat professeur n’en serait pas digne?

Tout élève de Science Po ou de l’ENA ou de Polytechnique ou des Grandes Ecoles a droit à une année de stage.
Le serviteur de l’école de la République serait donc le seul à ne pas bénéficier d’une vraie préparation au métier alors même que sa mission est délicate et difficile?

Autre objection, les universités n’ont aucune compétence technique pour assurer une telle formation. Elles sont par ailleurs autonomes.
Est-il normal là encore que la République se dessaisisse de son pouvoir d’assurer à tous les maîtres de France une formation conforme à un cahier de charges national?

Ce qui se prépare me paraît plus gravissime que le reste.

RASSEMBLEMENT NATIONAL LE 19 OCTOBRE A PARIS: MOBILISONS-NOUS!

Un nouveau massacre se prépare avec la suppression de plusieurs dizaines de milliers de postes de professeurs, de formateurs, de rased (Réseaux d’aides spécialisées aux Elèves en Difficulté) …

Jamais depuis 50 ans, un gouvernement ne s’était livré à une telle hécatombe.

C’est pourquoi, les parents d’élèves et les professeurs organisent un rassemblement national le 19 octobre à Paris. Il est vital que cette manifestation soit une réussite populaire.

Si par malheur nous ne sommes pas au rendez-vous, le Gouvernement se croira tout permis pour détruire un peu plus notre école.

Informez vos amis et collègues. Venez nombreux le 19 octobre prochain!

Page suivante »